1
L’aimant à leads
Personne ne laisse son numéro pour recevoir une plaquette commerciale.
Un lead magnet
échange une ressource réellement utile contre un contact : un guide chiffré, un diagnostic,
un simulateur, une offre datée. C’est la pièce qui décide de tout le reste.
Un aimant mou remplit votre base de curieux ; un aimant précis filtre vos acheteurs
avant le premier appel. Nous partons des objections que vous entendez
sur le terrain, pas d’un sujet choisi en réunion.
2
La landing page et son formulaire
Une page, une promesse, une action. Pas de menu, pas de six liens qui partent ailleurs.
Nous écrivons la page autour de la décision à prendre : à qui elle s’adresse, ce que
la personne obtient, ce qui se passe après l’envoi. Le formulaire est calibré, pas
maximal : chaque champ ajouté coûte des inscriptions. Et tout est
vérifié sur téléphone d’abord : c’est là que les formulaires se perdent.
3
Le nurturing automatisé
Entre le téléchargement et la décision, il se passe des jours, souvent des semaines :
c’est ce temps mort qui tue la plupart des campagnes. Nous y installons une séquence
d’e-mails qui répond aux questions dans l’ordre où elles arrivent :
la ressource promise, puis la preuve, puis l’offre. Les scénarios sont
conditionnels : quelqu’un qui clique sur les tarifs ne reçoit pas la même suite
que quelqu’un qui n’a rien ouvert. C’est la mécanique de notre
machine à leads automatisée,
et c’est là que l’IA fait gagner le plus de temps — nous en avons tiré
six enseignements concrets.
4
Qualification et passation commerciale
Un contact transmis brut coûte cher : le commercial trie au lieu de vendre. Nous posons
donc des règles de qualification lisibles — budget, échéance, zone, besoin —
traduites en score, en tags et en notification.
Le commercial ne reçoit pas « un nouveau lead », il reçoit
un contact, son contexte et l’angle de rappel, dans l’outil
qu’il utilise déjà. C’est aussi à cette étape que le calcul de rentabilité
devient possible : préparez-le avec notre
simulateur de ROI.