Testeur de site web gratuit
testez votre site en une URL
Collez l’adresse de votre site : nous mesurons sa vitesse, son référencement, son affichage mobile et sa sécurité
puis nous vous donnons un score sur 100 et les 3 corrections à faire en premier.
Pourquoi tester son site web ?
Un site web se dégrade sans que personne ne s’en aperçoive. Une extension mise à jour ajoute trois scripts, un rédacteur publie une page sans balise title, un développeur pose un noindex le temps d’une recette et oublie de le retirer. Chacune de ces erreurs est invisible pour celui qui visite le site tous les jours depuis son ordinateur de bureau, en connexion fibre, avec le cache déjà chargé. Elle ne l’est pas pour Google, ni pour le visiteur qui arrive de son téléphone en 4G.
Tester son site web, c’est regarder sa page avec les yeux d’une machine : celle qui décide de votre position dans les résultats de recherche, et celle qui décide, au bout de trois secondes d’attente, de revenir en arrière. Les deux mesurent la même chose. Google a fait de la vitesse de chargement un critère de classement officiel, et ses propres études montrent que la probabilité d’abandon augmente de 32 % quand le temps de chargement passe d’une à trois secondes.
Le problème du diagnostic, c’est qu’il est dispersé. La vitesse se mesure ici, les balises se vérifient là, les en-têtes de sécurité ailleurs, et la compatibilité mobile dans un quatrième outil. Personne ne fait ce tour complet chaque mois. Ce testeur de site web réunit les quatre familles de contrôles en une seule adresse à coller, et rend un score unique sur 100 plutôt que quatre rapports que personne ne relit.
Ce que mesure le test
Vingt-deux contrôles, répartis en quatre familles, pondérés selon leur impact réel sur votre visibilité et sur vos conversions.
Chaque famille reçoit sa propre note sur 100, puis les quatre notes sont combinées pour donner le score global. Une famille que nous n’avons pas pu mesurer sort du calcul : le score reste juste, il n’est jamais gonflé ni pénalisé par une mesure manquante.
30 % du score
Vitesse
Le score de performance mobile mesuré par Google Lighthouse, complété par les trois signaux Core Web Vitals : l’affichage du plus grand élément (LCP), la stabilité visuelle (CLS) et la réactivité aux clics (INP). C’est la famille la plus lourde du test, parce que c’est celle qui fait fuir un visiteur avant même qu’il ait lu une ligne.
30 % du score
SEO
Les huit éléments que Google lit avant tout le reste : la balise title et sa longueur, la meta description, l’unicité du H1, la présence de sous-titres H2, la balise canonical, l’absence de directive noindex, les textes alternatifs des images et le volume de contenu réel de la page.
20 % du score
Mobile
La balise viewport et son paramétrage, le fait que le zoom reste autorisé, l’absence de largeurs fixes sur les images, et la performance mobile mesurée par Lighthouse. Plus de six visites sur dix arrivent d’un téléphone : une page qui s’affiche mal sur mobile est une page qui ne convertit pas.
20 % du score
Sécurité
Le chiffrement HTTPS effectif après redirections, l’en-tête HSTS, la protection contre la détection de type (nosniff), la protection contre l’intégration en cadre, la présence de mentions légales ou d’une politique de confidentialité, et celle d’un moyen de contact.
Comment lire votre score sur 100
Le score global est une moyenne pondérée : la vitesse et le SEO pèsent chacun 30 points, le mobile et la sécurité 20 points chacun. À l’intérieur d’une famille, chaque contrôle porte son propre poids : une balise title absente coûte six points, un sous-titre H2 manquant en coûte deux. Un contrôle conforme rapporte la totalité de son poids, un contrôle améliorable la moitié, un contrôle à corriger rien du tout.
Au-dessus de 90, votre site est en bon état : les corrections restantes relèvent du réglage fin. Entre 50 et 89, le site fonctionne mais laisse des points sur la table, en général sur la vitesse et sur deux ou trois balises. En dessous de 50, le site part avec un handicap structurel face à ses concurrents, et les trois corrections prioritaires suffisent souvent à faire remonter le score de vingt points.
Ce score n’est pas une note scolaire : c’est une liste de travaux triée par rentabilité. Le test ne remplace pas un audit humain, il vous dit où regarder. Pour le détail complet de la vitesse, fichier par fichier, lancez ensuite le test PageSpeed.
Les 6 erreurs trouvées sur presque tous les sites testés
Toujours les mêmes, quel que soit le secteur, quel que soit l’outil qui a servi à construire le site.
- 01
Des images servies à leur taille d’origine
Une photo de 3 000 pixels de large affichée dans un bloc de 600 pixels, au format JPEG, sans compression. C’est la première cause de score de vitesse bas, et la plus simple à corriger : redimensionner, convertir en WebP, activer le chargement différé.
- 02
Une balise title recopiée sur toutes les pages
Le nom de l’entreprise seul, répété à l’identique sur vingt pages. Google n’a alors aucun moyen de savoir laquelle répond à quelle requête, et affiche souvent un titre qu’il a réécrit lui-même à partir du contenu.
- 03
Plusieurs H1 sur la même page
Les constructeurs visuels posent un H1 sur chaque grand bloc de titre. La page finit avec quatre H1 concurrents et aucune hiérarchie lisible, ce qui dilue le sujet principal aux yeux du moteur.
- 04
Le zoom bloqué sur mobile
Un user-scalable=no hérité d’un ancien thème, qui empêche le visiteur d’agrandir un texte trop petit. C’est un défaut d’accessibilité signalé par les audits et une source réelle d’abandon chez les plus de cinquante ans.
- 05
Aucune en-tête de sécurité
Le certificat HTTPS est là, mais ni HSTS, ni nosniff, ni protection contre l’intégration en cadre. La configuration tient en trois lignes sur le serveur ou dans le fichier de configuration du site, et personne ne les écrit jamais.
- 06
Des images sans texte alternatif
Souvent la moitié des images d’une page. L’attribut alt sert aux lecteurs d’écran, à la recherche d’images et au moteur pour comprendre le contenu visuel : le laisser vide revient à rendre une partie de la page invisible.
Tester, puis corriger : par où commencer
L’ordre compte autant que la liste : trois chantiers, du plus rentable au plus structurant.
- 01
Traitez d’abord la vitesse
C’est la famille la plus lourde du score et celle qui se voit immédiatement chez le visiteur. Compressez les images, différez les scripts tiers, supprimez les extensions inutilisées. Pour savoir exactement quel fichier coûte quoi, lancez le test PageSpeed : il vous donne le rapport Lighthouse complet, avec l’économie estimée pour chaque correction.
- 02
Réparez les balises page par page
Title, meta description, H1 unique, canonical, textes alternatifs : ces corrections ne demandent aucun développement et produisent leur effet en quelques semaines. Commencez par les pages qui reçoivent déjà du trafic, ce sont celles où un gain de position se transforme le plus vite en contacts.
- 03
Refaites les pages qui ne convertissent pas
Un site techniquement parfait qui ne convertit pas reste un site qui coûte de l’argent. Quand le problème n’est plus technique mais structurel, la réponse est une page repensée pour l’action : c’est l’objet de nos landing pages. Et si vous préférez que quelqu’un regarde votre cas précis avant d’engager quoi que ce soit, demandez un audit gratuit : nous reprenons vos résultats avec vous, sans engagement.
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